 |
|
|
 |
|
 |
 |
|
|
| « Il faut soutenir le BRC » |
11/06/2009 |
|
|
|
Dans la crise qui anime depuis quelques semaines le sport bisontin de haut niveau, Je souhaite prendre position.
« Si les clubs de haut niveau doivent absolument respecter les engagements qu’ils ont contractés auprès des collectivités publiques, il n’en demeure pas moins que la situation du Besançon RC est particulière. Et cela à plusieurs titres.
D’une part, le football, sport populaire numéro un dans notre pays, exerce un attrait considérable auprès des jeunes. Les clubs du BRC, du Clémenceau, du PSB, de Planoise – Saint-Ferjeux regroupent par exemple à eux quatre près de 1.500 licenciés à travers de multiples équipes de jeunes et plusieurs écoles de football.
D’autre part, Besançon RC vient de gagner, sportivement, le droit de monter en National. Est-ce vraiment le meilleur moment pour pénaliser le club ? Je ne suis pas persuadé que l’on procède ainsi dans d’autres villes de l’hexagone.
Le conseil municipal qui se réunira le jeudi 11 juin 2009 peut-il refuser d’apporter son soutien au BRC ? Je ne le pense pas, à plus forte raison lorsque les promesses faites à propos de la rénovation du stade Léo Lagrange n’ont pas été tenues depuis dix ans… »
|
| « Rester humble et travailler » |
10/06/2009 |
|
|
|
Je tenais à réagir après la proclamation des résultats des élections européennes qui se sont déroulées le dimanche 7 juin 2009.
« Comment ne pas éprouver de la joie et une profonde satisfaction quand on s’aperçoit que les électeurs continuent à faire confiance à la politique menée par le gouvernement. Contrairement à ce qu’annonçaient les habituels oiseaux de mauvais augure et en dépit des doutes que ne manque pas de susciter l’actuelle crise mondiale, les Français savent que Nicolas Sarkozy garde le bon cap. Cela étant, il n’est pas question pour nous de pavoiser car la tâche restant à accomplir est vaste. Rester humble et travailler sera notre mot d’ordre dans les prochains mois.
Que la liste des verts (20,92%) devance celle des Socialistes qui passent de 35% à… 18,60% est certes une surprise, mais ne faut-il pas voir là le signe d’un essoufflement d’une équipe municipale dont la politique est davantage axée sur des actions de communication que sur un véritable travail de fond, ce dont les Bisontins ne sont pas dupes. »
|
| « Un ‘‘oubli ’’ révélateur » |
04/06/2009 |
|
|
|
A la suite de la pose de la première pierre de la future salle des musiques actuelles l’entrée des Prés de Vaux, je tiens à apporter les précisions suivantes.
« J’ai pris connaissance, et je m’en réjouis, du lancement officiel de la construction dans ma circonscription de la future salle des musiques actuelles, installation qui faisait cruellement défaut à la capitale comtoise depuis plusieurs années déjà.
J’ai également remarqué que M. Jean-Louis Fousseret a oublié de m’inviter à me joindre à cette petite cérémonie symbolique. Vous imaginez bien que je ne n’en prendrai pas ombrage. Par contre, je note que le Maire de Besançon est nettement plus enclin à se manifester lorsqu’il me demande de l’aider dans sa quête de subventions auprès de l’état pour financer son projet de tramway qui ne semble d’ailleurs pas susciter un quelconque…’’transport’’ auprès de la population.
Je crois simplement que cet ‘’oubli ’’est assez révélateur de l’ouverture d’esprit qui peut animer M.Fousseret. »
|
| Projet de loi pénitentiaire |
04/06/2009 |
|
|
|
Depuis plusieurs semaines, une pétition circule relayant les préoccupations de certains relatives à l’article 46 du projet de loi pénitentiaire. Cet article permet l’aménagement des peines privatives de liberté inférieures ou égales à deux ans.
Un des objectifs principaux du projet de loi pénitentiaire est la prévention de la récidive. L’aménagement de la fin de peine s’inscrit ainsi dans cet objectif en proposant des alternatives à l’emprisonnement, ce qui favorise une réhabilitation efficace au sein de la société.
Les statistiques sur la récidive démontrent qu’un condamné bénéficiant d’un aménagement de sa fin de peine présente un plus faible risque de récidive qu’un condamné n’en bénéficiant pas, en raison du suivi effectué qui permet une réinsertion progressive et encadrée de cette personne. Même si les aménagements de peine se sont fortement accrus depuis trois ans, une marge importante de progression demeure. Le présent projet de loi propose donc une amélioration du système d'aménagements des peines actuellement en vigueur.
C’est dans cette optique que l’article 46 du projet de loi propose de permettre au juge de l’application des peines de prévoir que les peines privatives de liberté ou reliquat de peines restant à exécuter dont la durée n’excède pas deux ans (contre un an aujourd’hui) pourront être exécutées sous forme de semi-liberté, placement à l’extérieur ou encore placement sous surveillance électronique.
Il faut néanmoins préciser qu’une telle mesure ne reviendrait pas à une remise en liberté totale et qu’elle ne serait en aucun cas automatique mais laissée à l’appréciation du juge au regard notamment de l’impératif de sécurité publique et des conditions de réinsertion de la personne. Le projet élargit donc le champ des personnes éligibles à un aménagement de peine sans prévoir une automaticité de l'octroi d’un tel aménagement.
|
| « Davantage de policiers à Besançon » |
18/05/2009 |
|
|
|
Dans un courrier qu'elle m'a adressé, Madame le Ministre de l’intérieur, donne les derniers chiffres concernant la situation des effectifs de la circonscription de sécurité publique de Besançon.
« De l’examen qu’il a été procédé par mes services, il ressort qu’au 1er avril 2009, ce service bénéficiait d’un effectif global de 291 agents, dont 4 commissaires, 23 officiers, 200 gradés et gardiens de la paix, 31 personnels administratifs et 33 adjoints de sécurité, ce qui traduit une augmentation globale de plus de 4% depuis le mois d’avril 2008 » rappelle Mme Alliot-Marie avant d’annoncer une augmentation des effectifs : « D’ici le 31 juillet 2009, les trois départs prévus de gradés et gardiens de la paix seront compensés par sept arrivées, dont celle d’un gardien de la paix stagiaire issu de la 218éme promotion, ce qui portera l’effectif de ce corps à un niveau supérieur à l’effectif de référence. »
Par ailleurs, non sans justesse, Madame le Ministre a noté que s’il est exact que le nombre de véhicules incendiés dans le courant du mois de janvier 2009 a marqué une augmentation par rapport aux derniers mois de l’année 2008, l’analyse a fait apparaître que sur 45 véhicules incendiés, 26 l’ont été par… propagation du feu, ce qui ramène à 19 le nombre de départs de feu.
« Ces dégradations ont été commises principalement dans les quartiers de Planoise et de Viotte. Face à cette recrudescence de faits de délinquance, un dispositif de patrouilles sectorisées a été immédiatement mis en place (…). L’intervention de ces patrouilles a permis d’enrayer le phénomène, ce qu’atteste le constat effectué sur les dix premiers jours du mois de mars 2009, durant lesquels un seul incendie de véhicule a été relevé sur la circonscription de Besançon » a conclu Mme Alliot-Marie.
|
| « Une silence assourdissant… » |
13/05/2009 |
|
|
|
Devant un conflit universitaire qui semble devoir s’éterniser sans raison apparente à la faculté des lettres de Besançon, je réagis avec véhémence :
« Les semaines se suivent et se ressemblent à Besançon. Sans vouloir mettre de l’huile sur le feu, deux commentaires s’imposent d’eux mêmes tant ils résultent du plus élémentaire bon sens.
- On constate d’une part que sur 4.000 étudiants de la faculté de lettres de Besançon, c’est environ 10% qui a décidé, la semaine passée, de la poursuite d’un mouvement de moins en moins représentatif chez les étudiants. On remarquera au passage que sur 85 universités en France, 70 ont décidé, depuis plusieurs jours déjà, de songer à l’avenir du plus grand nombre, et non pas aux convictions d’une poignée d’étudiants fortement politisés, en organisant des partiels.
- D’autre part, je suis pour le moins surpris par ‘’l’assourdissant’’ silence des élus de gauche des diverses collectivités, qu’il s’agisse de la ville de Besançon, de la Région de Franche-Comté et du conseil général du Doubs. Faut-il en déduire, par leur discrétion, que les élus socialistes cautionnent le comportement d’une minorité d’étudiants qui s’imaginent peut-être investi d’une mission en rejouant un mauvais remake de mai 68, sans bénéficier d’une quelconque légitimité ? Si tel est le cas, il s’agit d’une conception particulière et discutable de la démocratie, surtout quand on occupe la position d’élu. »
|
|
|
 |
 |
|
 |
|
|
|
 |