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| Le Gouvernement au rendez-vous dans ses investissements au service des francs-comtois |
30/04/2009 |
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Au combien symbolique est le déclenchement du compte à rebours de l’édification de la future gare TGV auquel se sont associés ce matin l’ensemble des élus locaux, celui-ci marque l’attachement de ceux-ci au respect du calendrier, en l’occurrence, une gare en fonction dès le 11 décembre 2011.
Dans cette perspective des engagements respectés, avec ma collègue Françoise BRANGET, nous nous félicitons des annonces relayées par la voix du Ministre Alain JOYANDET, attestant une forte volonté de l’Etat de participer au projet :
- le déblocage d’une enveloppe de 10 millions d’euros afin de financer les études et les acquisitions foncières concernant la seconde tranche de la branche Est du TGV Rhin-Rhône
- l’assurance qu’une mission de financement sera rapidement mise en place pour mettre au point le montage financier entre l’Etat et les collectivités locales de cette nouvelle tranche
Ces éléments sont à même de rassurer les décideurs et d’impulser une nouvelle dynamique pour l’achèvement de cette voie ferroviaire essentielle pour le développement économique de la région Franche-Comté.
Le Gouvernement est bien au rendez-vous dans ses engagements au plus près des collectivités et des francs-comtois.
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| TCSP : un engagement fort de l’Etat |
30/04/2009 |
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Avec ma collègue Françoise BRANGET nous nous félicitons de l’aide de 30.1 millions d’euros octroyée par l’Etat au projet de Transport Commun en Site Propre (TCSP) à Besançon.
Nous avons conjugué nos efforts pour défendre le dossier auprès des ministres concernés, avec l’appui de notre ministre franc-comtois Alain JOYANDET, et les convaincre de le retenir.
En effet, cette aide s’inscrit dans le cadre du Grenelle de l’environnement et de l’appel à projet lancé subséquemment par l’Etat pour soutenir 50 projets de transports collectifs en site propres en France.
Elle traduit un effort sans précédent en faveur des transports urbains.
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| Prises de vues : à quand une prise de position ? |
29/04/2009 |
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J'ai adressé le 25 mars dernier un courrier au Maire de Besançon, concernant l’équipement de la ville en stations de prise de vue, à l'occasion de la mise en place du nouveau passeport électronique.
Conscient des inquiétudes des photographes, j'avais alerté le maire de Besançon en l’informant de la possibilité qu’il a de « ne pas procéder au recueil de l’image numérisée du visage du demandeur. »
Effectivement, le législateur a voté dernièrement une mesure en ce sens. Elle est inscrite dans l’article 104 de la loi n°2008-1443 du 30 décembre 2008 de finances rectificatives pour 2008.
C’est au Maire qu’appartient la décision de mettre en œuvre ou non cette mesure.
A ce jour, je n’ai toujours pas reçu de réponse à mon courrier.
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| « Pourquoi radicaliser le mouvement ? » |
24/04/2009 |
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A la suite des déclarations concernant les modalités d’évaluation des étudiants prévues par les professeurs, Je tiens à apporter les précisions suivantes :
« La récente et indirecte passe d’arme verbale entre la rectrice de l’Académie de Besançon et le doyen de la faculté des lettres parue dans les colonnes de L’Est Républicain les 16 et 18 avril 2009 ne doit pas faire oublier quelques éléments essentiels dont le public n’a pas forcément connaissance.
Distribuer des polycopiés n’est pas faire cours, ce qui pénalise assez lourdement les étudiants et parmi eux les étudiants boursiers dont la poursuite des aides dépendent de leur réussite aux examens. C’est d’autant plus regrettable que jusqu’à preuve du contraire, les étudiants qui paralysent la situation en politisant outrageusement le conflit sont loin d’être majoritaires, en faculté de Lettres notamment.
Dans ses récentes déclarations, la rectrice Marie-Jeanne Philippe a plaidé pour un calendrier précis de rattrapage des cours non dispensés et un autre concernant les dates de session des examens. La volonté de trouver une solution existe. Alors comment expliquer cette volonté de radicaliser encore davantage le mouvement ?
Ce n’est certes un secret pour personne, mais il n’est pas inutile de rappeler de que les « professeurs grévistes » toucheront leur salaire tout à fait normalement.
Enfin, la fuite des étudiants de l’université de Franche-Comté s’accélère. Cela pénalise les étudiants les plus modestes qui ne peuvent s’orienter vers les classes préparatoires, les écoles de commerce et les écoles d’ingénieurs qui attirent de plus en plus d’étudiants car elles ne sont jamais en grève. »
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| Coup de pouce du Gouvernement pour les écoles rurales |
24/04/2009 |
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Le Ministre de l’Education nationale, Xavier DARCOS, donne un coup de pouce aux communes rurales concernant le développement du numérique. En effet, il souhaite donner à l’ensemble des écoliers de France, les mêmes chances en matière d’apprentissage des technologies d’information et de communication.
C’est pour cela que le Plan de relance prévoit un budget de 50 millions d’euros à cet effet : 5 000 écoles sur le territoire national seront équipées. Pour cela, les communes de moins de 2 000 habitants intéressées par l’opération doivent se porter candidates.
D’ores et déjà, j’ai informé les maires de ma circonscription de cette possibilité et des démarches à effectuer. La deuxième circonscription compte une majorité de communes de ce type ; je ne doute pas que certaines soient intéressées par ce dispositif.
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| Un plan de lutte contre les bandes violentes |
16/04/2009 |
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Face à l'essor des bandes violentes ( on en recense 222 en France), qui s'attaquent aux règles et à l'organisation de notre société et aux symboles de notre République, l'Etat doit réagir. C'est pourquoi, lors d'un déplacement à Gagny (Seine-Saint-Denis) le 18 mars dernier, le Président de la République a annoncé 16 mesures fortes avec 4 objectifs clairs:
- adapter et moderniser notre action contre les bandes;
- améliorer l'efficacité des investigations judiciaires;
- protéger et sanctuariser les établissements scolaires sensibles.
Deux événements d'une extrême gravité se sont déroulés récemment en région parisienne: le 10 mars, une vingtaine d'individus cagoulés ont fait irruption dans un lycée de Seine-Saint-Denis avec des bâtons et des barres de fer. Résultats: 4 blessés dont une assistante d'éducation et trois lycéens. Quatre jours plus tard, dans les Yvelines, la police est tombée dans un guet-apens tendu par une trentaine d'individus. Bilan: 10 policiers blessés par des tirs de fusil de chasse.
Malheureusement, ce ne sont pas des actes isolés. Il s'agit d'un problème nouveau pour notre sécurité et pour notre République. Il faut donc y apporter des solutions
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